Les maisons intelligentes

Il y a des décennies, il aurait semblé impossible de verrouiller sa porte d’entrée ou d’éteindre les lumières de la cuisine à des kilomètres de la maison, mais aujourd’hui, cette révolution qu’est la maison intelligente est devenue une réalité pour les millions de propriétaires.

Qu’est ce qu’une maison intelligente ?

Ces maisons sont connectées, automatisées et contrôlées à distance, rendant la vie un peu plus facile à leurs propriétaires.

Les nouvelles fonctionnalités de la maison intelligente sont en constante évolution à mesure que la demande pour cette technologie continue de croître.

Accédez à la cuisine d’une maison intelligente, et vous pourrez voir un réfrigérateur intelligent avec un écran tactile sur la porte. Dessus, vous pourrez consulter l’agenda de toute la famille, ainsi qu’une liste de courses que n’importe quel membre du foyer peut modifier. Les réfrigérateurs intelligents peuvent également surveiller vos courses et vous envoyer des alertes lorsque vous commencer à manquer  de produits de base comme le lait ou les œufs.

Lorsque vous coupez des légumes dans votre cuisine intelligente, laissez votre planche à découper vous soumettre des idées sur ce qu’il est possible de préparer avec les aliments dont vous disposez.

Mais, la cuisine n’est pas le seul endroit où existent des fonctions intelligentes. De nombreuses chambres intelligentes disposent d’oreillers qui s’adaptent en douceur à la forme de votre tête ; de matelas intelligents qui surveillent votre sommeil et vous envoie un rapport le matin pour vous informer si vous dépensez suffisamment de temps dans les étapes profondes du sommeil.

Les maisons intelligentes peuvent également comporter des thermostats programmables et des systèmes de sécurité. Un thermostat programmable vous permet de pré-régler les températures afin de garder votre maison confortable lorsque vous en avez besoin. Par exemple, si personne n’est jamais présent à la maison entre midi et  16 heures, réglez votre thermostat pour l’éteindre sur cette période là, et remettez le en marche peu de temps avant votre retour afin de rentrer à la maison dans de bonnes conditions sans avoir gâché de l’énergie pendant votre absence.

Il existe bien sûr des systèmes de sécurité intelligents. Ils permettent de regarder votre maison pendant que vous n’êtes pas là et ce, uniquement en utilisant votre téléphone portable. La plupart des systèmes de sécurité intelligents ont une application qui lui est propre sur laquelle vous pouvez accéder à distance aux  vidéos diffusées en direct depuis votre maison. Certains systèmes de sécurité avancés vous permettent même de verrouiller et de déverrouiller les portes à distance, afin que vous puissiez laisser entrer les enfants qui rentrent de l’école ou bien votre mari ayant oublié ses clés à l’intérieur.

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Avantages pour la maison intelligente

C’est sans aucun doute que les maisons intelligentes rendent la vie un peu plus pratique car elles offrent une multitude de possibilités afin d’interagir avec votre maison sans pour autant avoir à vous déplacer. Mais, en plus de la commodité, les maisons intelligentes peuvent même vous servir à économiser de l’argent. Être capable de programmer votre thermostat vous aidera à économiser de l’énergie, car vous pouvez le programmer pour éteindre lorsque personne n’est à la maison. Ou, si vous avez des lumières intelligentes dans votre maison, vous pouvez les éteindre de loin même lorsque vous oubliez de le faire. Même si cela peut sembler dérisoire ces petites économies représentent un montant conséquent sur le long terme !

Certaines fonctionnalités de la maison intelligente, telles que les systèmes de sécurité et les contrôles de verrouillage de porte, peuvent vous aider à vous sentir plus en sécurité et protégés lorsque vous êtes loin de chez vous. Ces appareils vous alerteront en temps réel lorsqu’ils soupçonneront une activité suspecte ou lorsqu’ils remarqueront des mouvements dans votre maison.

J’ai toujours été très attiré par les choses anciennes : les vielles voitures, les vieux meubles, les maisons en pierres de taille et en bois etc. Pour autant je suis assez convaincu par l’incorporation de technologies à la maison. J’ai d’ailleurs toujours aimé le mélange classique-moderne.

La maison intelligente pourrait sans doute rimer avec « confort ». Ainsi, l’idée d’un pavillon à l’américaine dans un quartier calme avec un grand garage pour y ranger son pickup Dodge (ne jamais abuser en matière de clichés), un jardin et de nombreux objets/systèmes connectés est une idée qui me plaît pas mal. Alors bien évidemment ce n’est pas à la portée de tout le monde mais selon moi beaucoup de gens seraient très certainement heureux de disposer d’une maison intelligente.

Certaines des technologies vont peu à peu se développer dans les appartements tandis que les autres, propres aux maisons (portails, piscine etc.) risquent d’être adoptées par le plus grand nombre.

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« Projet Jacquard » : lorsque le tissu se connecte

Si je vous disais qu’il est désormais possible d’accepter/refuser ses appels, de gérer sa musique, de consulter l’heure sous forme vocale son trajet et cela seulement en touchant ses vêtements, me croiriez-vous ?

Bon même si vous ne me croyez pas, ce n’est pas très grave, écoutez-moi au moins.

Le « Projet Jacquard » c’est une collaboration complètement inattendue entre Levi’s et Google au cours de laquelle une équipe a travaillé afin de développer un nouveau produit révolutionnaire. Chez Google c’est le département ATAP (Advanced Technology And Projects) qui est chargé du projet. On lui doit notamment les programmes Tango (modélisation 3D en temps réel) Ara (smartphone modulable).

Ainsi, en additionnant les deux noms on arrive à s’imaginer une sorte de vêtement technologique, ce qui serait logique connaissant les spécialités de chacune des entreprises.

En fait c’est exactement de ça dont il s’agit ! L’idée est de pouvoir produire des vêtements connectés dont certaines zones peuvent réagir au toucher et servir d’interface tactile (un peu comme le pavé tactile d’un ordinateur portable) pour contrôler des fonctions d’un smartphone via une liaison sans fil.

Le projet Jacquard permet donc de tisser l’interactivité tactile dans n’importe quel textile et ce, en utilisant des métiers à tisser industriels.

En effet, il vient confirmer que les objets quotidiens tels que les vêtements et les meubles peuvent désormais être transformés en surfaces interactives.

Comment est-ce possible ?

Ceci est possible grâce à une innovation majeur dans le domaine des fils conducteurs. Ainsi, la structure des fils Jacquard combine des alliages minces et métalliques couplés avec des fils naturels et synthétiques comme le coton, le polyester ou la soie, ce qui rend le fil suffisamment solide pour être tissé convenablement.

La technicité associée à cette prouesse permet de rendre les fils Jacquard indiscernables des fils traditionnels, utilisés pour produire des tissus aujourd’hui.

Il est donc possible d’incorporer des zones dites « sensibles au toucher » (ou digitales) n’importe où sur la pièce de textile.

L’ensemble des composants complémentaires sont conçus afin d’être aussi discrets que possible si bien que les petits circuits et connecteurs reliés aux fils conducteurs peuvent être contenus dans des zones de la taille d’un bouton de veste.

C’est ce que l’on appelle « l’électronique miniaturisée »

C’est elle qui va permettre de capturer les interactions tactiles (gestes, mouvements), de les décoder (grâce aux algorithmes) et de les transmettre les données via Bluetooth à un smartphone, tablette pour pouvoir contrôler certaines fonctions (applications, services en lignes, paramètres).

Des DEL, dispositifs haptiques et autres sorties intégrées vont, elles, communiquer des informations à l’utilisateur concernant ses actions.

Combien coûte une telle technologie ?

C’est une des questions que je me suis rapidement posé. En faisant des recherches j’ai pu lire que les composants nécessaires au projet Jacquard sont rentables à produire et ce, en partie grâce au fait que les fils interactifs peuvent être tissés au sein d’une pièce textile au moyen d’équipements tout à fait standard, que l’on peut trouver dans n’importe quelle usine du monde entier

Il y a donc à première vue, aucun obstacle susceptible de nuire au développement de ce nouveau type de tissu.

Quel est le produit en question ?

Le produit né de cette collaboration est la veste Levi’s® Commuter ™ (Commuter signifie Navetteur, Journalier). Elle sera disponible en automne 2017 à un prix de 330€ environ.

Celle-ci est semblable à n’importe quelle autre veste en jean denim de la marque Levi’s excepté que dans la manche gauche, juste au-dessus du poignet, une zone est faite d’une quinzaine de fils conducteurs sensibles au toucher. La zone est reliée à un petit boitier Bluetooth fixé sur le tissu permettant la communication avec un smartphone.

Notez que la présence de cette technologie « embarquée » n’altère en rien l’entretien de la veste. Il est donc possible de la laver en machine comme n’importe quelle autre veste en jean.

Mon avis sur le sujet :

Comme précisé sur le site du projet (https://atap.google.com/jacquard/), cette technologie est avant tout destinée aux cyclistes en milieu urbain et aux piétons avec écouteurs/casque fixé(es) sur les oreilles. Grand amateur de vélo et de musique, il semble que je sois une cible idéale à l’achat de la Commuter ! Je dois avouer que cette innovation me plaît bien. Sur mon vélo il m’arrive très régulièrement de devoir saisir mon smartphone pendant que je pédale afin de consulter mon GPS et d’autres applications. Ce sont des moments où je m’expose forcément à des risques d’accident plus élevés car je n’ai pas mes deux mains sur le guidon et que je jette plusieurs coups d’œil sur l’écran. Une technologie comme celle-ci me permettrait de rester focus sur mon environnement tout en obtenant facilement les informations recherchées.

Au-delà de mon intérêt personnel c’est, et j’en suis convaincu, la porte ouverte à une multitude d’innovations dans ce domaine pour les 15 prochaines années.

« Jacquard est une toile vierge pour l’industrie de la mode. Les designers peuvent s’en servir comme ils le feraient avec n’importe quel tissu, en ajoutant des fonctionnalités à leur design sans avoir à s’y connaître en électronique » (Google, conférence annuelle Google I/0, Juin 2016).

Lorsque la manifestation devient phygitale.

S’il vous arrive de sortir le soir dans Paris et de rentrer plus tard que la fermeture du métro (2h) vous avez sûrement eut le dilemme Taxi vs. Uber ? Bon généralement c’était le Uber qui remportait sauf en cas de majoration excessive (les fameux 1,4x ; 2,5x ; 4,75x etc.) ! Sauf que, jusqu’à il y a peu de temps, il existait une troisième option vraiment avantageuse : Heetch.

Pour ceux qui ne connaissent pas c’est plus ou moins le même principe qu’Uber sauf que les chauffeurs sont des particuliers, qu’il n’y a pas de critères en termes de standing de véhicule (peut aller de la twingo à la passat). Le principal avantage étant le prix, encore plus abordable qu’Uber.

Pour vous donner un ordre d’idée, il m’est déjà arrivé de n’avoir à payer que 14 euros pour aller de Porte de la Villette jusqu’à Pont de Neuilly ! C’est presque imbattable ! Hormis si vous optez pour le Noctilien (pour les plus courageux bien sûr).

Donc Heetch c’est quand même très intéressant, surtout pour les étudiants. À l’inverse, le principal inconvénient est que ce service n’est disponible que de 20h à 6h du matin. Bon en même temps, ça suffit amplement pour les retours de fin de soirées.

Seulement, le 02 mars dernier, Heetch s’est fait lourdement condamné en Justice pour complicité d’exercice illégal de la profession de taxi, pratique commerciale trompeuse, organisation illégale d’un système de mise en relation de clients avec des chauffeurs non professionnels et enfin concurrence déloyale. La plate-forme affirmait proposé du covoiturage mais les Juges ont démontré le contraire en se justifiant par « les conducteurs gagnent de l’argent (…)  la destination est choisie par ceux qui payent ».

Les conséquences : une suspension de l’application mobile et une amende de près de 600,000 euros à payer dont une part importante revient aux quelques 1,460 parties civiles, constituées pour l’essentiel de chauffeurs de taxis parisiens (furieux).

Ce qui nous intéresse dans cet article c’est ce qu’il va se passer par la suite. En effet, face à cette condamnation, les fondateurs de la start-up française ont, dans un premier temps, décidé de faire appel de la décision et  ont par la suite, immédiatement organisé la résistance !

En sollicitant les services de deux agences spécialisées en communication évènementielle (Manifestory) et en communication de crise (GEN-G), Heetch a su donner de la voix à la grogne de sa communauté en organisant la toute première manifestation phygitale avec comme cri de guerre « #GenerationHeetch ».

generationheetch-820x360L’idée étant d’associer évènementiel, street marketing, web, réseaux sociaux et Facebook live TV afin de mobiliser le plus grand nombre de manifestants d’un nouveau genre et ce, sur seulement 12 heures de temps.

Ainsi, le samedi 04 mars, plusieurs camions transportant des écrans géants se baladent dans Paris et ses environs et retransmettent en live les Tweets (revendications) des manifestants virtuels. L’idée est d’aller à la rencontre du public francilien et de faire adhérer à la cause de la communauté Heetch.

Il était donc possible de suivre en direct cette manifestation depuis le site de l’événement (www.generationheetch.com) au moyen d’une carte interactive faisant apparaître les participants et leurs slogans.

Ajouté à cela, un live Facebook de 12H est lancé sur un système multi-cams permettant tout au long de la journée de filmer depuis différents endroits (plateau/débat ; camions et d’autres lieux réservés à des happenings artistiques) et d’assembler le tout en régie pour diffuser.

Il y aura donc eu en 12 heures, pas moins de 162,145 manifestants, environ 20,000 tweets, 170,000 vues pour le Facebook Live (4,024 likes) et plus de 500 kilomètres de manifestion parcourus par les camions.

Ce que j’en pense :

Je pense qu’il faut savoir vivre avec son temps. Anciennement il était commun que les citoyens aillent dans la rue afin d’exprimer leur mécontentement. De nos jours, il est plus rare que les gens s’expriment physiquement car le développement des nouvelles technologies a offert d’innombrables possibilités en matière de communication surtout par l’intermédiaire des réseaux sociaux.

Je trouve que cette idée est lumineuse car elle offre une toute nouvelle dimension à ce que peut être une mobilisation sociale. C’est un alliage intelligent entre le digital et un mouvement citoyen.

c’est de plus, un système efficace pour mobiliser un nombre important de personnes . En effet 160,000 personnes c’est conséquent et bien plus élevé que certaines manifestations !

Ma conviction est que ce genre d’évènements va se multiplier dans les prochaines années car il semble que ce soit l’évolution naturelle de ce qu’était jusqu’à présent une manifestation.

Cela n’empêchera pas de manifester physiquement dans certains cas. Le problème étant le temps consacré à ces évènements (manifestations physiques). Ainsi, grâce aux manifestations phygitales on pourra se permettre de défendre certaines causes depuis son smartphone/ordinateur portable/tablette sans pour autant être contraint d’y consacrer toute son après-midi (c’est toujours mieux que de ne pas exprimer son opinion sur un débat de société).

Il y a néanmoins un aspect qui peut être perçu comme négatif et il fait directement écho à ce que j’ai pu dire dans mon premier article (cf. « Amazon Go : progrès ou régression ? »). C’est en effet le problème de l’aspect social. Ce que je veux dire par là est que l’un des critères propres à la manifestation physique est la communion entre manifestants, le collectif, le partage ; et ces ingrédients ne semblent pas formellement exister dans une manifestation de type « phygitale ». Alors oui je critiquais il y a peu la déshumanisation dans les grandes surfaces et la montée de l’individualisme cependant comme je l’ai dit il n’est pas question d’abandonner une forme de manifestation pour l’autre mais simplement d’enrichir notre quotidien et notre activité online.

 

Amazon go : Progrès ou régression ?

En 2017, si l’on veut trouver un appartement ou séjourner 2 nuits à Vienne, il suffit d’ouvrir l’application mobile Airbnb, faire son choix, réserver, puis régler le service sans jamais s’être déplacé physiquement dans une quelconque agence. Il n’y a pas de doute pour dire que cette petite révolution nous est précieuse.

Ce phénomène récent qui consiste en l’utilisation de services mettant instantanément en contact direct professionnels et clients par le biais des nouvelles technologies a un nom: « Uberisation de l’économie » (en référence à l’entreprise Uber, précurseur du modèle).

Uber est la référence ultime en la matière. C’est elle qui a servi de modèle aux startups des autres secteurs et qui a ouvert la porte aux Airbnb ; BlaBlaCar ; Drivy ; Deliveroo ; Lydia ;  KissKissBankBank ; Manners…

Si Uber a su si bien s’imposer sur le marché des VTC c’est en partie grâce à une offre innovante et une importante simplification du process de commande d’une course dite « classique » en s’appuyant sur l’utilisation des smartphones et l’ensemble des possibilités qu’ils offrent : immédiateté, réduction du poids des formalités pour les clients etc.

Résultat des courses : près de 5,5 milliards de dollars de chiffre d’affaire réalisé en 2016 et une valorisation à plus de 69 milliards de dollars (agence Bloomberg). 

Si l’on résume le succès de ces entreprises qui ont su surfer sur l’ère du numérique, on remarque qu’à chaque fois il est question de faciliter le quotidien des utilisateurs, d’optimiser le temps qu’ils consacrent à ces tâches annexes (se déplacer, commander un plat préparé, rembourser des amis etc.), de rendre l’expérience client la plus agréable possible mais aussi de réduire considérablement le coût de revient ! Il semble donc que ce soit une situation gagnant-gagnant .

De nombreux marchés attendent encore de prendre part à ce mouvement même si pour certains d’entre eux, il semble compliqué voir même impossible d’y incorporer cette fonction technologique redoutablement efficace.

À première vue, le marché du retailing apparaît comme étant difficilement compatible avec une application mobile venant jouer un rôle de gestion de la facturation et de l’expérience client. C’est pourtant le pari qu’a voulu relever Amazon, le géant américain de l’e-commerce (plus de la moitié des parts du marché), avec son nouveau concept intitulé « Amazon Go », pensé comme un moyen de métamorphoser le commerce physique, qui représente encore 95% des ventes.

Amazon Go, c’est un projet fou. Par « fou » j’entends qu’il semble y avoir dans celui-ci le désir profond d’innover, de marquer une rupture avec le présent. En effet, jusqu’à aujourd’hui quiconque pénétrait dans une surface de vente au détail se devait de sélectionner les articles désirés, de les placer dans son panier/caddie puis de se rendre aux caisses (checkout) pour régler ses achats et y faire la queue en attendant son tour. C’est cette dernière étape si fastidieuse qu’Amazon a souhaité éliminer définitivement, offrant ainsi à ses clients le luxe de consommer sans jamais avoir à patienter. C’est donc une solution radicale afin d’améliorer l’expérience d’achat de consommateurs de plus en plus exigeant, allergiques à l’attente/ruptures de stock, désireux d’immédiateté, d’exclusivité et de transparence.

C’est à partir de ce constat qu’Amazon Go est né

En quoi consiste Amazon go ?

Amazon Go, c’est un concept de store dans lequel le client n’a plus à passer par la case « caisse ». En effet, les achats sont directement débités de la carte bancaire reliée à l’application gratuite Amazon Go (exactement comme pour Uber).

Ainsi, chaque client devra dans un premier temps se connecter à l’application et effectuer le check smartphone/borne afin de pouvoir entrer dans le magasin (comme lorsque l’on valide sa carte Navigo sur une borne du métro/RER parisien).

Une fois l’accès autorisé, le client pourra se déplacer librement dans le magasin (jusque là rien de nouveau), prendre, manipuler et reposer autant d’articles que possible. Les articles sélectionnés par le client seront tagués virtuellement sur le ticket de caisse numérique relié à l’utilisateur. À sa sortie du point de vente, le client sera débité automatiquement sur son compte Amazon de la totalité du montant de ses achats et ce, sans jamais passer par une caisse physique ou en libre-service. Par exemple, à une courte pause déjeuner, vous pourrez aisément entrer dans le magasin, emporter une salade et une boisson de votre choix et vous en aller aussitôt sans vous soucier de quoi que ce soit.  Lire la suite